Adolphe Guillot,
Paris qui souffre : la basse geôle du Grand-Châtelet et les morgues modernes
(1887)
“ Le plus innocent ne sera-t-il pas ému, ne paraîtra-t-il pas troublé, n'aura-t-il pas l'attitude qu'on se plaît à donner aux criminels, si on l'introduit dans cette affreuse Morgue, dans cette atmosphère de mort et de pourriture, si on lui fait voir, presque toucher du doigt, d'horribles blessures, si une des cases de la glacière, s'ouvrant comme la porte d'un tombeau, au jour de la résurrection, laisse apparaître à ses yeux épouvantés le cadavre rigide d'un être qu'il avait pu connaître et aimer. ”

