Adolphe Guillot,
Des Principes du nouveau Code d'instruction criminelle…
(1884)
“ Avoir le droit de paralyser l'action publique, n'est-ce pas une certaine façon de la diriger, et le désordre dans l'administration de la justice ne résultera-t-il pas bien plus du refus d'instruire que d'une instruction ouverte sur la plainte directe de la partie 1? N'est-il pas évident, par ces exemples, que la loi a voulu prévenir l'inertie du ministère public, corriger ses erreurs et fournir aux particuliers un moyen de suppléer à la protection qui leur ferait défaut ? Ceux qui rêvent pour le ministère public un pouvoir absolu, un monopole jaloux, dénaturent le caractère de sa mission. ”
