Faustin Hélie,
Traité de l'instruction criminelle…
(1866-1867)
“ A la vérité, il est possible que le prévenu, soit de lui-même, soit pressé par les questions du juge, fasse des aveux ou tombe dans des contradictions qui compromettent sa défense. Mais le respect de la défense doit-il aller jusqu'à refuser d'entendre les aveux spontanés et volontaires du prévenu ou les allégations évidemment mensongères où il se laisse entraîner? Ne faut-il pas prendre garde que l'intérêt de la répression des crimes, l'un des plus grands intérêts de la société, commande l'emploi de tous les moyens d'instruction qui ne sont contraires ni à la morale ni aux droits des citoyens ”
