A. Jouanneau, Le Juge de paix et la police judiciaire… (1910-1911)
“ La vigilance d'une bonne police ne laisse souvent ni l'espoir du succès ni la possibilité d'agir au méchant, qui la trouve partout sans la Noir nulle part, et qui rugit des obstacles que le hasard semble lui offrir, sans jamais se douter que le hasard prétendu est une profonde sagesse. Un autre résultat d'une bonne police administrative est que l'homme se trouve enveloppé au premier pas qu'il fait pour consommer son crime. C'est alors l'instant où la police judiciaire peut et doit se montrer : il n'y a pas un instant à perdre ”
