Justice criminelle

Définition et enjeux

Maurice Clément Manuel Clément. Dictionnaire de police judiciaire… (1902)

Si aucune disposition législative n'incrimine le duel proprement dit et les circonstances qui préparent ou accompagnent cet acte homicide, aucune disposition de la loi ne range ces circonstances au nombre de celles qui rendent excusables le meurtre, les blessures et les coups. C'est une maxime inviolable de notre droit pénal que nul ne peut se faire justice à soi-même; la justice est la dette de la société tout entière.
Source : Gallica

Francisco Ferraz de Macedo Crime et criminel : essai synthétique d'observations anatomiques… (1892)

Ces exemples sont typiques; dans les autres pays qui adoptent de pareils principes dans la distribution des peines aux délinquants, vous trouverez invariablement les mêmes tableaux.
Le but de la justice est le châtiment et non la vengeance; ce n'est point la persécution haineuse et prolongée, mais la prompte punition en rapport avec la faute; ce n'est point le martyre, mais le châtiment qui purifie le délit. Le but de la justice n'est point de pervertir des facultés, mais d'en écarter les aberrations; de fabriquer des fous, mais de les ramener au bon sens
Source : Gallica

Portrait de Faustin Hélie Faustin Hélie Traité de l'instruction criminelle… (1866-1867)

Même dans les préventions de crimes passibles de l'une de ces peines , il peut arriver ou que les indices soient légers et incertains, ou que la criminalité des faits soit contestable, comme lorsqu'un homicide ou des blessures ont été commis dans une rixe ou dans un duel, ou que le crime ait une cause d'excuse ou de justification, comme la provocation, la contrainte, la démence, la légitime défense, ou enfin que l'inculpé donne la certitude de sa représentation en justice.
Source : Gallica

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