Francisco Ferraz de Macedo, Crime et criminel : essai synthétique d'observations anatomiques… (1892)
“ La mort implique en partie l'oubli, et satisfait dans ce cas les exigences de l'équité. Le martyre, avec haine préméditée, diverse et continuelle au délinquant, émousse les sentiments de la justice et provoque, en présence des persécutés, des idées contraires à celles du bon sens: la vue du criminel, pourrissant sur la paille d'un cachot, fait oublier l'image de l'honnête homme qu'il a assassiné, dont il a causé le malheur, l'innocent auquel il a tout enlevé, la femme qu'il a lancée dans l'ignominie, la famille qu'il a déshonorée, la société où il a porté le trouble et la désharmonie. ”
