Résumé

Guyot-Daubès Physiologie et hygiène du cerveau et des fonctions intellectuelles… (1890)

De nos jours, les philosophes sont d'accord avec les physiologistes pour considérer le cerveau comme un organe destiné à percevoir les impressions, (la perception) à les enregistrer, les conserver, les reproduire au besoin (la mémoire) , les comparer (raisonnement) et en déduire une détermination (volonté) .
Il est évidemment impossible de surprendre dans les cellules mêmes du cerveau, le fonctionnement du travail cérébral, mais des faits positifs connus, on peut déduire une hypothèse qui concorde tellement avec ces faits qu'elle doit être considérée comme l'expression de l'exacte vérité.
Source : Gallica

Guyot-Daubès Physiologie et hygiène du cerveau et des fonctions intellectuelles… (1890)

Chacun a pu remarquer, dans ceux qu'il a eu l'occasion de passer, qu'à la fin de l'interrogation on ressent une excitation cérébrale très vive. Le candidat a plus de sang-froid, plus d'audace, plus de confiance en lui-même, son intimidation est beaucoup moindre ; de plus, la coordination de ses idées est infininiment plus vive. Celles-ci sont plus nettes, le jeune homme sent parfaitement que son cerveau est échauffé, et, il se trouve beaucoup mieux en état de répondre qu'il ne l'était au commencement de son interrogation.
Source : Gallica

Guyot-Daubès Physiologie et hygiène du cerveau et des fonctions intellectuelles… (1890)

Le soir, après avoir assisté à un spectacle, une scène ou une conférence qui nous a vivement intéressés, notre cerveau se trouve excité, la circulation y est active ; si on se couche dans ces conditions, pendant les instants qui précèdent le sommeil, au milieu du silence
et de l'obscurité de la nuit, l'excitation cérébrale et par suite l'activité de la circulation continue, les idées se présentent à l'esprit avec une netteté extraordinaire.
Source : Gallica

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