Guyot-Daubès, Physiologie et hygiène du cerveau et des fonctions intellectuelles… (1890)
“ De nos jours, les philosophes sont d'accord avec les physiologistes pour considérer le cerveau comme un organe destiné à percevoir les impressions, (la perception) à les enregistrer, les conserver, les reproduire au besoin (la mémoire) , les comparer (raisonnement) et en déduire une détermination (volonté) . Il est évidemment impossible de surprendre dans les cellules mêmes du cerveau, le fonctionnement du travail cérébral, mais des faits positifs connus, on peut déduire une hypothèse qui concorde tellement avec ces faits qu'elle doit être considérée comme l'expression de l'exacte vérité. ”
