Victor Hugo,
Actes et Paroles/Édition Imprimerie nationale…
“ Criminalistes, débattez-vous sous vos propres énormités. J’ai examiné la peine de mort par ses deux côtés, action directe, action indirecte. Qu’en reste-t-il ? Rien. Rien qu’une chose horrible et inutile, rien qu’une voie de fait sanglante qui s’appelle crime quand c’est l’individu qui l’accomplit, et qui s’appelle justice (ô douleur !) quand c’est la société qui la commet. Sachez ceci, qui que vous soyez, législateurs ou juges, aux yeux de Dieu, aux yeux de la conscience, ce qui est crime pour l’individu est crime pour la société. ”
