A. Jouanneau, Le Juge de paix et la police judiciaire… (1910-1911)
“ Il ne faut pas confondre la dénonciation avec la plainte. Le droit de dénonciation appartient à tout citoyen qui a été témoin d'un attentat, soit contre la sûreté publique soit contre la vie ou la propriété d'un individu, et devient pour lui un droit civique. Au contraire, pour être admis à porter plainte, il faut avoir tout à la fois un intérêt direct, un droit réel et actuel à la constatation du crime ou du délit et à en poursuivre la réparation (Allain, op. cit., t. III, n. 356) . ”
