Adolphe Guillot,
Observations pratiques au sujet des enfants traduits en justice
(1890)
“ Le Tribunal est absolument renfermé dans ces trois alternatives : remettre l'enfant à ses parents par un acquittement sans réserve, l'envoyer en correction ou le condamnera la prison ; il n'a pas le droit de le confier à un tiers ; l'Etat seul peut recevoir de lui le pouvoir légal de détenir ou d'élever l'enfant jusqu'à sa majorité. Le juge d'instruction, plus libre dans son action, peut, par des moyens officieux, en se concertant avec la famille, l'aider à trouver le placement qui convient à ses goûts, qui s'adapte le mieux aux besoins de l'enfant et à sa personnalité morale ”
