Résumé

Emmanuel Basso Les Colonies de vacances, historique… (1906)

Si salutaire que soit l’action du séjour à la campagne sur la santé des écoliers, il est évident qu’on ne peut faire profiter de ces avantages qu’un nombre toujours trop limité d’enfants. Une solution s’impose donc dans laquelle ne doit intervenir que l’état de santé du sujet. Le séjour aux colonies n’est pas une faveur à faire à un élève méritant, mais sain, il est dû à un écolier même médiocre, de constitution délicate et débile dont l’inaptitude au travail est souvent due à une tare physique.
Source : Gallica

Emmanuel Basso Les Colonies de vacances, historique… (1906)

Us sont plus considérables qu’on ne le croirait à première vue. Les maîtres tels que Pestallozi, le pasteur Bion, le vénéré fondateur des colonies de vacances, Cottinet, Louis Comte, sont unanimes dans leurs appréciations.
Le cercle d’idées de l’enfant, dit le pasteur Bion, s’élargit grâce aux choses nouvelles qu’il voit et entend ; l’imagination, le sentiment, le sens du beau s’éveillent et se développent, grâce à ce séjour au milieu de la nature, dans les bois et sur les montagnes.
Source : Gallica

Emmanuel Basso Les Colonies de vacances, historique… (1906)

En contribuant à l’organisation des colonies de vacances et en subvenant en partie à leurs dépenses, la ligue voyait là un moyen de remplir le but qu’elle s’était proposé, et elle n’y manqua pas. Sans organiser elle-même les colonies, la Ligue des Enfants de France verse régulièrement à la Caisse des écoles la somme nécessaire à l’envoi à la campagne d'un certain nombre d’enfants, nombre qui d’ailleurs va toujours en croissant. C’est ainsi qu’elle procède à Marseille et à Lyon.
Source : Gallica

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