Colonie de vacances

Définition et enjeux

Gustave Gobert La vénerie : colonie de vacances et école de plein air à Signy-l'Abbaye… (1945)

Les organisateurs de Colonies de vacances ne s'adressent à ces favorisés du sort que pour leur demander de prélever une part de leur superflu en faveur des petits déshérités de la fortune, et il est juste de reconnaître qu'ils sont rarement insensibles à cet appel.
La clientèle des Colonies ne peut être que dans les familles pauvres ou modestes des villes et aussi des villages.
Source : Gallica

Une colonie de vacances par fédération… (1947)

Lorsque aucun endroit n'est trouvé pour faire une colonie de vacances, l'on peut chercher à créer une colonie (mais cela lorsque toutes les démarches n'ont pu aboutir) dans une école ou un internat libre pendant la période des vacances se trouvant dans une région climatique compensant le choix.
Lorsqu'on emploiera ce moyen, nos amis veilleront à aménager l'école de façon à lui faire perdre, du moins momentanément, son caractère.
N'oublions pas que les enfants viennent de terminer une année scolaire et qu'il faut le plus possible éviter que, pendant les vacances, ils reviennent à l'école.
Source : Gallica

Une colonie de vacances par fédération… (1947)

« Une colonie de vacances par fédération. »
Notre organisation doit surtout s'occuper des enfants des héros et martyrs tombés face à l'ennemi.
C'est là notre rôle essentiel; lorsque c'est possible, nous ferons participer d'autres enfants à nos colonies de vacances, puisqu'en fait » toute l'enfance française a souffert des dures conditions imposées par la guerre.
Avant tout, nos amis doivent veiller à entretenir une atmosphère républicaine et laïque dans nos colonies de vacances, la question morale est primordiale, il n'y a pas de problèmes purement techniques.
Source : Gallica

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