E. Delauney, La Tante Fortune (1889)
“ Oh ! c'est plus fort que moi, s'écria la pauvre enfant, incapable de se contenir plus longtemps. Et elle enlaça de nouveau ses bras autour d'Alice, comme si elle eût craint qu'on ne voulût la lui arracher. Alice lui murmura à l'oreille des paroles de consolation. — Maman, dit Jenny à voix basse, est-ce qu'Hélène ne se réjouit pas de voir son père? — Elle a peur qu'il ne l'emmène et qu'il ne la sépare d'Alice , et tu sais qu'elle n'a plus de mère. — Oh ! il ne le fera pas, il ne peut pas le faire, s'écria l'enfant. — Je l'espère, ma fillette. ”
