Victor Barrucand, Dans l'ombre chaude de l'Islam (1921)
“ Biskra-Laouta, Beni-Mora, Sidi-Okba.Ils sont désolés, stériles et gris, ces environs sans charme de Biskra, où s’indique déjà une route véritable, au lieu de l’imprévu charmant des pistes sahariennes. Ce n’est pas plus le désert que Biskra n’est aujourd’hui la reine des oasis. Biskra, reine déchue, souillée, oasis d’étalage, aménagée pour distraire les oisifs, et qui perdit son âme, l’âme profonde, l’âme mystique et pure du Sahara. ”
