Rudyard Kipling,
Au hasard de la vie
(1928)
“ Le muezzin descend à tâtons l'escalier obscur en marmonnant dans sa barbe. Il passe sous l'arcade de l'entrée et disparaît. Puis le silence asphyxiant se rétablit sur la Cité de l'Épouvantable Nuit. Sur le minaret les vautours se rendorment, ronflant de plus belle, la brise brûlante arrive par bouffées et par tourbillons paresseux, et la lune s'abaisse vers l'horizon. ”
