Nicolas François de Neufchâteau,
Supplément au Mémoire de M. Parmentier…
(1817)
“ La contrariété de la saison a empêché une partie du maïz de mûrir : la volaille en a fait son profit, quant au grain; et les vaches, quant à la tige. Il n'y a rien eu de perdu, et la récolte se fait comme celle des fruits; on a le plaisir de la faire soi-même, et peu-à-peu, avec ses gens et sa faucille; la cueillette des grappes, leur suspension en festons dans les greniers, leur dépouillement, le choix pour la semence, sont autant d'amusemens champêtres qui font passer des heures d'autant plus agréables, qu'elles sont en même temps utiles. ”
