Van Luu Le, Pagodes chinoises et annamites de Cholon… (1931)
“ Puis, armé d'un tison ardent dont il communique le feu à une boulette, il récite des prières que répètent en choeur tous les bonzes assistants au son de la musique que domine un peu le retentissement de l'airain sonore. Dès que la première boulette s'est consumée, il met le feu à la seconde, puis à la troisième et dernière. Le pénitent, soumis à cette épreuve de feu, ne pousse aucun cri, mais répète à haute voix : Nam-mô-a-di-dà-phât (Salut Bouddha! salut!) jusqu'à ce que la dernière boulette soit complètement carbonisée et éteinte. ”
