L. Alasonière, Amélioration de l'espèce chevaline par des accouplements raisonnés… (1884)
“ Le cheval arabe de pur sang doit être considéré comme ayant le sang le plus pur, parce qu'il est l'essence même de la nature, né sous un ciel brûlant propre à développer des organes d'une grande netteté et une peau d'une grande finesse, reflétant à certains moments une couleur rosée qui n'est apparente que dans cette race, accusant enfin dans tout son corps une expression qu'on ne trouve que dans ce milieu et sous ce climat. ”
