Résumé

L. Alasonière Amélioration de l'espèce chevaline par des accouplements raisonnés… (1884)

Le cheval arabe de pur sang doit être considéré comme ayant le sang le plus pur, parce qu'il est l'essence même de la nature, né sous un ciel brûlant propre à développer des organes d'une grande netteté et une peau d'une grande finesse, reflétant à certains moments une couleur rosée qui n'est apparente que dans cette race, accusant enfin dans tout son corps une expression qu'on ne trouve que dans ce milieu et sous ce climat.
Source : Gallica

L. Alasonière Amélioration de l'espèce chevaline par des accouplements raisonnés… (1884)

Nous avons longuement insisté sur le soin à apporter dans les accouplements, quand on désire produire une belle tête et une belle encolure, parce que nous considérons ce but à atteindre comme un des plus intéressants.
La production d'une belle croupe est aussi un point sur lequel il est bon de s'arrêter ; car si la croupe n'est pas en rapport de formes avec la tête, c'est-à-dire si toutes les deux n'ont pas les caractères qui appartiennent au même type, il est à peu près certain qu'à la suite de leur accouplement il en résultera une imperfection de mécanisme.
Source : Gallica

L. Alasonière Amélioration de l'espèce chevaline par des accouplements raisonnés… (1884)

L'Afrique aussi a ses deux types, mais le cheval léger prédomine, c'est-à-dire qu'il y a plus de chevaux à encolure légère, garrot élevé et tranchant, ayant l'épaule aplatie, la croupe du mulet et le corps plutôt long et mince que court et rond. C'est avec les plus beaux sujets de ce type, pris dans le désert et les plus belles grandes juments barbes du même type et du même degré de sang que l'Angleterre a pu fonder sa race dite anglaise qui s'est tant répandue, à laquelle elle a donné le plus d'énergie possible, en contrôlant scrupuleusement leurs qualités par les épreuves de courses.
Source : Gallica

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