Résumé

La connaissance générale du cheval… (1883)

A-t-on pris la peine de compter le nombre de générations nécessaires pour extirper, au moyen du croisement, des vices et des maladies que l'hérédité a fait passer dans le sang, que les années ont incrustés dans la forme, et que l'état misérable des individus retient comme une force, comme une livrée inhérente à sa nature? Il était bien plus simple et plus facile de constater la pauvreté de la population, quant à ses mérites, que d'indiquer les moyens d'en sortir avec précipitation, et surtout de se mettre à l'oeuvre pour donner un salutaire exemple autour de soi.
Source : Gallica

La connaissance générale du cheval… (1883)

L'origine, la race, le sang, constituent bien l'un des principes les plus essentiels de la valeur du cheval. Tous les services, tous les emplois n'en réclament pas, chez le moteur, le même degré, la même dose; mais toutes les aptitudes en réclament une certaine proportion que l'expérience apprend bientôt à déterminer. Le point délicat, pour la pratique, est de rester dans les limites rationnelles à chaque sorte, de trouver le point précis au delà et en deçà duquel l'utilité serait amoindrie. Dans ce fait est toute la science de la production du cheval au-dessous du pur sang.
Source : Gallica

La connaissance générale du cheval… (1883)

A l'intérieur, cette machine est tout aussi défectueuse : il y a peu de vitalité dans les organes et beaucoup d'indolence dans les fonctions; prédominance de l'élément aqueux dans le sang et abondance de lymphe dans toute l'économie; une graisse jaune et mollasse, véritable rouille animale, boursoufle les tissus, engorge les canaux, obstrue toutes les voies, embarrasse les mouvements et dégrade le moral autant que le physique est relâché. Il n'y a plus ni force, ni volonté, ni puissance : c'est encore la vie pourtant, mais la vie sans chaleur.
Source : Gallica

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