La connaissance générale du cheval… (1883)
“ A-t-on pris la peine de compter le nombre de générations nécessaires pour extirper, au moyen du croisement, des vices et des maladies que l'hérédité a fait passer dans le sang, que les années ont incrustés dans la forme, et que l'état misérable des individus retient comme une force, comme une livrée inhérente à sa nature? Il était bien plus simple et plus facile de constater la pauvreté de la population, quant à ses mérites, que d'indiquer les moyens d'en sortir avec précipitation, et surtout de se mettre à l'oeuvre pour donner un salutaire exemple autour de soi. ”
