Résumé

Portrait de Jean-Pierre Mégnin Jean-Pierre Mégnin Le cheval et ses races : histoire des races à travers les siècles et races actuelles (1895)

Nous n'aurions pas insisté sur ce travers de la vanité qui pousse certaines personnes à rechercher les chevaux énormes, s'il n'entraînait pas quelques graves inconvénients pour l'élevage, en faisant prévaloir la taille et l'apparence sur les qualités réelles, et en perpétuant ces formes massives et inutiles qui constituent un si grand défaut pour une race. C'est là un inconvénient grave, car ce n'est pas seulement la capitale qui demande cette espèce de chevaux, mais toutes les villes populeuses où l'usage des camions et des wagons est très répandu.
Source : Gallica

Portrait de Jean-Pierre Mégnin Jean-Pierre Mégnin Le cheval et ses races : histoire des races à travers les siècles et races actuelles (1895)

La Belgique élève beaucoup de chevaux et nos voisins sont passionnés pour les sports hippiques, comme pour tous les autres ; mais, bien qu'il y ait sur les bords de l'Escaut, de la Senne et de la Meuse, des haras nombreux où l'on élève sur une grande échelle le pur sang anglais, quand on parle du cheval belge c'est du cheval de trait dont il est question.
Le cheval de trait belge constitue une race remarquable par sa taille énorme ; c'est le plus grand cheval de l'Europe et même du monde, après le cheval noir de brasseur anglais qui, du reste, est originaire de Belgique.
Source : Gallica

Portrait de Jean-Pierre Mégnin Jean-Pierre Mégnin Le cheval et ses races : histoire des races à travers les siècles et races actuelles (1895)

L'arrivée des Américains est pour le Perche ce qu'est ailleurs, l'arrivée des hirondelles, le signal du printemps. Ils sont à Nogent-leRotrou et à la Ferté-Bernard, dès les premiers jours d'avril. Très souvent, ils amènent avec eux une partie de leur famille, pour qui le voyage en France est une partie de plaisir.
Ils sillonnent ensuite le Perche, allant de borderie en borderie, familiers avec tous.
Leur rondeur et leur allure bon enfant leur valent de vives sympathies.
Il ne s'agit là que des grands marchands ; les petits ne sauraient mener les affaires de la
sorte.
Source : Gallica

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