Cornage

Définition et enjeux

Paul François Charon,  Étude sur le cornage chronique (1886)

“ En admettant même que ce petit sifflement n'existât pas, le cheval n'en est pas moins corneur.
Le cheval qui ne corne que d'un seul côté, est-il corneur? Oui, si l'on ne peut invoquer une position vicieuse de la tête.
Doit-on considérer comme corneur un cheval qui corne en cercle et qui ne corne pas en ligne droite, et réciproquement? Oui, parce que, quel que soit le mode d'essai employé, du moment que le cornage se manifeste, le cheval est corneur.
”
Source : Gallica

Portrait de Jean le Rond d’Alembert Jean le Rond d’Alembert,  L’Encyclopédie, 1re éd.

“ CORNAGE, s. m. (Jurisprud.) ou droit de cornage, est une redevance annuelle qui est dûe à quelques seigneurs, principalement dans le Berri, pour chaque bœuf qui laboure dans leur seigneurie, par ceux qui sement du blé d’hyver : le seigneur châtelain de Berri, ressort de Bourges, perçoit ce droit en blé ; il prétend aussi un droit pour les petits blés ou blés de Mars, qui se sement au printems. Dans la coûtume de troy locale de Berri, ce droit de cornage est de quatre parisis par couple de bœufs. Voyez aussi la coûtume de Châteaudun, tit. ij. art. ”
Source : Wikisource

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