Charles-Maurice de Vaux,
Équitation ancienne et moderne…
(1898)
“ Ils sortent de chez eux et y rentrent sans s'être tués, après avoir prêté à rire plus ou moins aux passants et — s'ils sont de bonne foi — s'être procuré un plaisir très relatif. Si les deux compagnons de promenade ont fait bon ménage, c'est grâce à des concessions assez humiliantes pour celui dont la prétention est d'être le maître. Se tenir vaille que vaille sur une selle, aller, — pas toujours — où l'on veut et à peu près comme l'on peut, n'est pas monter à cheval. Cela ressemble à l'équitation comme le badigeonnage à la peinture, le tapage à la musique, le calembour à l'esprit. ”
