Résumé

Charles Hubert Raabe Examen du Cours d'équitation de M. d'Aure… (1854)

L'instabilité de l'équilibre du cheval dépend de la petitesse de la base de sustentation.
La régularité de l'aplomb dépend de la position plus ou moins normale qu'occupe le centre commun de gravité.
Pour rassembler le cheval, le cavalier ne doit donc pas chercher à lui donner telle ou telle attitude, telle ou telle élévation de tête, mais seulement exiger que le cheval reste souple, léger à la main; c'est l'animal qui doit pouvoir prendre, de lui-même, l'attitude qui convient le mieux à son organisation, à sa construction.
Source : Gallica

Charles Hubert Raabe Examen du Cours d'équitation de M. d'Aure… (1854)

Dans cette école, le cavalier heureux et fier de la grâce et surtout de la docilité de son cheval s'attache à lui et aime l'équitation.
L'autre école , contraignant toujours le cheval, faussant son aplomb, constamment en opposition avec les lois du mouvement, sans harmonie, obscure, abuse des moyens du cheval, annihile ses belles qualités, qualités qui existent, mais qu'elle nie par cela même qu'elle ne les voit pas. Elle n'ose entrer en lice avec sa rivale, qu'avec des chevaux d'élite ; d'où il résulte qu'il revient plus de mérite au cheval qu'au cavalier.
Source : Gallica

Charles Hubert Raabe Examen du Cours d'équitation de M. d'Aure… (1854)

La puissance d'action d'un cheval, pour se porter en avant, ne réside pas dans la raideur de son encolure, mais bien dans la position de celle-ci, de celle des membres postérieurs et de l'énergie du cheval. Les jarrets agissent comme la détente d'un ressort fortement bandé ; l'ouverture trop grande ou trop petite de l'angle formé postérieurement par l'os de la jambe avec celui du canon (1) fait varier la direction de la force d'impulsion; si l'angle est trop ouvert, la puissance favorise les mouvements ascensionnels ; s'il est trop fermé, elle agit davantage dans le sens de la progression.
Source : Gallica

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