Charles Le Brun-Renaud

Résumé

Charles Le Brun-Renaud Manuel pratique d'équitation..… (1907)

Si le cheval gagne à la main et précipite ses mouvements, il le ralentit peu à peu, en baissant les poignets, s'il porte au vent, et en les élevant s'il s'encapuchonne, afin qu'il voie nettement la haie ou le fossé à franchir.
Il se sert d'oppositions de mains pour faciliter l'élévation de l'avant-main et l'élan des extrémités postérieures, car lorsque le cheval saute, il rassemble ses quatre extrémités le plus près possible du centre de gravité, les fléchit insensiblement ainsi que la tête et l'encolure et lance en avant toute la masse qui va retomber au delà de l'obstacle franchi.
Source : Gallica

Charles Le Brun-Renaud Manuel pratique d'équitation..… (1907)

La douleur qu'il lui fait éprouver est si cuisante, qu'il est obligé de se soumettre aux exigences de son cavalier et renonce à prolonger une lutte inégale, où il doit infailliblement succomber.
On ne peut appliquer l'éperon avec assurance et avec fermeté que si l'on possède une assiette solide et que si l'on marche sur un terrain où le cheval, ainsi surexcité, ne risque pas de glisser et de s'abattre. L'éperon ne saurait être employé mal à propos et d'une manière brutale et irréfléchie.
Source : Gallica

Charles Le Brun-Renaud Manuel pratique d'équitation..… (1907)

Dans tous ces sauts, le cheval doit avoir une entière confiance dans son cavalier et se livrer aveuglément à son expérience et à son énergie.
Le cavalier ne doit pas être trop impressionnable afin de ne pas communiquer à sa monture des mouvements brusques et saccadés.
La chasse à courre est un exercice fatigant qui réclame de la part de l'homme une sage modération et un judicieux emploi des forces de son cheval.
Source : Gallica

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