Charles Le Brun-Renaud, Manuel pratique d'équitation..… (1907)
“ Si le cheval gagne à la main et précipite ses mouvements, il le ralentit peu à peu, en baissant les poignets, s'il porte au vent, et en les élevant s'il s'encapuchonne, afin qu'il voie nettement la haie ou le fossé à franchir. Il se sert d'oppositions de mains pour faciliter l'élévation de l'avant-main et l'élan des extrémités postérieures, car lorsque le cheval saute, il rassemble ses quatre extrémités le plus près possible du centre de gravité, les fléchit insensiblement ainsi que la tête et l'encolure et lance en avant toute la masse qui va retomber au delà de l'obstacle franchi. ”
