Pas (équitation)

Définition et enjeux

A Fitz Patrick Traité des avantages de l'équitation… (1838)

Mais si l'on veut comparer l'équitation, considérée seulement comme délassement ou comme exercice, avec d'autres délassemens ou d'autres exercices, on accordera sans peine la préférence à l'équitation. Consultez en effet l'état physique de l'homme quand il marche, quand il court, quand il danse ou quand il se promène en voiture, et vous reconnaîtrez qu'aucune de ces manières d'être ne vaut l'exercice du cheval.
Source : Gallica

Henri Blacque-Belair Causeries sur l'équitation et l'instruction militaires… (1909)

Il n'en n'est pas moins certain que le « départ au galop » sur les hanches est un critérium en équitation et la pierre de touche de tout écuyer. De la part de l'homme, il demande science et habileté et beaucoup de tact, c'est-à-dire le fin du fin. Chez le cheval, il exige la souplesse, l'obéissance absolue aux aides, l'engager de l'arrière-main, le reflux de l'avant-main sur les hanches, c'est-à-dire le rassembler, l'équilibre ! et voilà
vraiment des mots bien talon rouge pour une équitation si plébéienne !
Source : Gallica

Portrait de Pierre de Coubertin Pierre de Coubertin Essais de psychologie sportive

L’imagination doit intervenir bien plus fortement si l’on désire un résultat. C’est pourquoi nous préconiserons avant tout l’équitation. Rien de plus virilisant pour l’homme que le contact du cheval. Tout un atavisme guerrier renforce à cet égard la mentalité du cavalier. Mais l’équitation se présente justement comme un exercice où l’initiative et l’imprévu ont une grande part.
Source : Wikisource

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