Résumé

Portrait de Victor Franconi Victor Franconi L'écuyer : cours d'équitation pratique (1860)

Au reste, tout en engageant toujours les personnes qui s'occupent d'équitation à ne pas user inutilement et surtout injustement de rigueur, à ne pas se laisser emporter par la colère, il n'en est pas moins vrai que le dressage, soit à pied, soit monté, est le résultat d'une lutte, et cette lutte, chez le cheval, tombe à plat devant des corrections inévitables mais justement appliquées.
Source : Gallica

Portrait de Victor Franconi Victor Franconi L'écuyer : cours d'équitation pratique (1860)

Sans parler de ses effets désastreux sur
le cheval, la force communique au cavalier une position anguleuse; la tête et le corps sont penchés en avant, — le dos arrondi, — les reins voûtés, — les cuisses et bas de jambes contractés par l'effort continuel des pressions. Enfin l'étrier est trop court, mais il le faut bien pour que l'éperon arrive constamment aux flancs du cheval ; la main est fixe, dure, c'est une équitation bardée de fer.
Source : Gallica

Portrait de Victor Franconi Victor Franconi L'écuyer : cours d'équitation pratique (1860)

Pour assouplir le cheval à cette allure, il faut chercher à le maintenir autant que possible placé, et au galop raccourci; mais ce galop raccourci dérange complètement les habitudes physiques des chevaux qui — au dehors sont accoutumés à s'étendre, et souvent aussi à galoper sur les épaules. Ce changement de position leur est pénible; si l'on n'a pas le soin d'arrêter à temps, la défense est à craindre. Évitez donc une lutte inutile en accordant quelques instants de repos, et reprenez ensuite.
Il faut recourir au faux pli de l'encolure tant que le cheval hésite à partir sur le bon pied
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature