Résumé

Monter et dresser les chevaux… (1884)

Puis progressivement les jambes du cavalier amènent l'arrière-main sous le ventre afin que le cheval soit en équilibre. (Fermer la main est un terme d'équitation qui veut dire arrêter ; le contraire, rendre la main, veut dire, avancer la main pour donner plus de liberté au cheval sans allonger les rênes.) C'est enfin par les combinaisons et l'ensemble de ces deux aides (la main et les jambes) dont le cavalier fait varier les
sensations, qu'il arrive à mobiliser à volonté la tête puis l'arrière-main du cheval et qu'il obtient une obéissance parfaite.
Source : Gallica

Monter et dresser les chevaux… (1884)

Pendant tout le travail, le cavalier ne cherchera pas la mise en main et laissera tomber naturellement les jambes. Il s'adressera uniquement à l'instinct du cheval ; à cet effet, il fermera la main en arrivant à chaque piquet et cela d'une façon nette et résolue.
Or, il arrivera ceci : le cheval placera instinctivement la tête afin de la dérober à l'action répétée des rênes, puis, progressivement, de lui-même, il amènera les jarrets sous la masse afin de pouvoir obéir et s'arrêter court.
Source : Gallica

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