Paul Plinzner, Méthode de dressage du cheval de troupe (1894)
“ On dirait que la nature a enlevé au cheval le don de marcher « absolument droit », c'est-à-dire avec la colonne vertébrale complètement en ligne droite sous le poids du cavalier. Pour sentir son cheval souple dans toutes ses parties, le cavalier doit à tout instant, même sur la ligne droite, lui demander une flexion latérale, si petite qu'elle soit, de la colonne vertébrale; dans cette flexion, l'arrière-main doit être assez bien réglé sur l'avant-main pour que son action vers ce dernier soit absolument complète. ”
