Résumé

Paul Plinzner Méthode de dressage du cheval de troupe (1894)

On dirait que la nature a enlevé au cheval le don de marcher « absolument droit », c'est-à-dire avec la colonne vertébrale complètement en ligne droite sous le poids du cavalier. Pour sentir son cheval souple dans toutes ses parties, le cavalier doit à tout instant, même sur la ligne droite, lui demander une flexion latérale, si petite qu'elle soit, de la colonne vertébrale; dans cette flexion, l'arrière-main doit être assez bien réglé sur l'avant-main pour que son action vers ce dernier soit absolument complète.
Source : Gallica

Paul Plinzner Méthode de dressage du cheval de troupe (1894)

Quoique le cavalier doive se dispenser à l'extérieur d'un véritable travail, il ne doit pas non plus se laisser porter par son cheval comme une masse inerte. Il doit toujours y avoir entre le cavalier et son cheval une relation, une liaison intime, qui n'est possible que dans la position d' « appui constant sur la main ». Cette liaison ne doit jamais
se perdre, tant que le cavalier est à cheval, même quand il accorde à ce dernier la liberté d'allonger son encolure pour se reposer et se détendre.
Source : Gallica

Paul Plinzner Méthode de dressage du cheval de troupe (1894)

Ce serait une folie de prétendre que tout cheval peut être amené à travailler en « marchant du dos » avec un cavalier passif, mais on doit chercher, par le dressage, à réduire le plus possible les aides à employer. Plus un cheval a besoin de l'action des aides pour « marcher du dos », plus il doit être monté par un cavalier habile. Le bon commandement d'un escadron est pour le travail des chevaux la chose la plus essentielle après leur dressage.
Source : Gallica

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