James Fillis,
Principes de dressage et d’équitation
(1892)
“ Si le cheval d'armes, le cheval de troupe, était suffisamment assoupli par un premier dressage, si le soldat qui le monte avait la notion de l'équilibre équestre et savait y avoir recours à l'occasion, la cavalerie y gagnerait comme aspect, comme solidité et comme fond. Le cavalier serait plus sûr de lui-même et de son cheval, il serait plus léger, plus adroit, plus vif. ”
