Charles-Amédée de Raity de Villeneuve de Vittré, Cavalerie française, cavalerie allemande… (1880)
“ Mais comment expliquer que les 1 re, 3e, 5e et 6e divisions de cavalerie allemande aient pu librement, sans aucun combat sérieux, se développer en avant des Ire et IIe armées, et sur tout le front de marche; explorer, fouiller impunément tout le pays, comme dans une marche-manœuvre ; lancer des pointes, des patrouilles audacieuses, jusqu'aux portes de nos forteresses; pousser des reconnaissances jusqu'aux forts de Metz, jusque sur les baïonnettes de notre infanterie?. « Quant à la cavalerie française ; elle n'éclairait pas en général au delà de la ligne des avant-postes d'infanterie (1) . » ”
