Charles Joliet,
Les trois hulans : odyssée du capitaine Karl Siffer
(1872)
“ Allons, hulan, sors de ta peau ! La tète de la grenouille s'abattit comme un capuchon. La figure bouleversée du Singe vert émergea, puis deux bras s'allongèrent et un torse apparut. Enfin, complétement dépouillé de son enveloppe, collée à son corps comme la tunique de Déjanire, l'Acrobate se dressa sur ses longues jambes, dans le simple appareil d'un hulan en caleçon. - Va mettre ton uniforme. Le hulan se glissa dans l'écurie. - Ai-je du guignon, hein ? dit le capitaine Ra- quin en replongeant brusquement son sabre au fourreau. ”
