Charles Joliet,
Les trois hulans : odyssée du capitaine Karl Siffer
(1872)
“ Elle ne peut mépriser non plus le grand artiste dont l'âme est sonore. Voilà un piano, Karl, joue-moi cette sonate de Beethoven qu'elle a si mal exécutée pour toi. — C'est vrai, dit Karl Siffer. Il attaqua l'instrument. Quand les dernières notes s'éteignirent comme un vague murmure, le masque du hulan reprit l'expression sardonique qui caractérisait sa physionomie. — La musique, dit M. Wacksmuth, est la plus puissante des associations d'idées. Si je ne me trompe, pendant une minute rapide et favorisée, tu as pu te croire encore dans le grand salon du château de Dompierre. ”
