Th. Sidari, Un amour de sous-lieutenant. Solférina… (1864)
“ Oh ! comme sa douce voix a vibré délicieusement de mon oreille au coeur ! Elle sait mon nom !. Prononcé par elle, comme il m'a semblé beau, mon nom !. Ce nom, qui le lui a dit ?. Elle pensait donc à moi ?. Elle m'aime, oh ! elle m'aime puisqu'elle a écouté sans colère l'aveu de mon amour. Que d'heures perdues à ne pas oser le lui faire, cet aveu !... Qu'importe le passé !. l'avenir n'est-il pas a moi ?... Comme le bonheur m'arrive maintenant à flots et m'inonde !. Que la nature est belle ! que le ciel est bleu ! ”
