Louis P A Teste, L'Espagne contemporaine, journal d'un voyageur (1872)
“ Après eux, marchaient les chulos en alpargatas brodés; en bas chair agrémentés de dessins dorés ; aux noeuds roses au-dessus du mollet ; aux culottes courtes de satin, bleues, roses ou vertes; au pourpoint varié à ramages étincelants ; la ceinture serrée; la montera sur l'oreille. Sur leur bras est une capa pourpre doublée de jaune, en soie. Ils la déroulent, l'agitent, la lancent, la retirent, la font papillonner devant le taureau pour l'exciter. Les chulos n'ont pas la forte taille, la stature athlétique des picadores. Ils sont bien découplés, sveltes et agiles. ”
