Jules Lemaître,
Les Contemporains/Quatrième série
“ Il n’a pas même un jour de consolation, d’espoir, de demi-réussite. M. Zola l’écrase sous une impuissance absolue et sous un malheur absolu. — Et Claude Lantier n’est pas seulement un artiste amoureux de son art : c’est un possédé de la peinture, un fou, un démoniaque en qui la passion unique a étouffé tout sentiment humain. Il torture sa femme. Ce peintre qui, le pinceau à la main, est hanté de l’image de la chair, renonce à celle de Christine, ce qui est assez peu croyable. Il est mauvais mari. Il est mauvais père. ”
