Gaston de Flotte, Essai sur l'état de la littérature à Marseille depuis le 17e siècle jusqu'à nos jours… (1836)
“ Vous le savez, tout n'est pas bon pour le poète ; à l'un il faut la solitude du cabinet, à l'autre la solitude des bois, à celui-ci le bal et ses lumières éclatantes , et ses parfums de femmes et de fleurs, à celui-là la promenade par un beau soleil ou par un beau clair de lune, à cet autre l'atelier de l'artiste avec ses cris , son désordre, son tumulte. Rien n'est plus inutile à M. Méry; l'inspiration est toujours là; qu'il pleuve ou qu'il fasse soleil ; que son esprit soit préoccupé , ou léger de pensées sérieuses, n'importe ; la poésie coule toujours de son âme, sans effort et sans étude. ”
