Gaston de Flotte, Essai sur l'état de la littérature à Marseille depuis le 17e siècle jusqu'à nos jours… (1836)
“ Marseille répète encore ces hymnes funèbres. M. Méry signe chaque jour, dans la Revue de Paris, dans les revues musicales, dans les journaux, des articles pétillants d'esprit et d'originalité, ornés d'une grande magie de style, et des pompes de l'imagination ; à côté de l'épigramme, du trait comique et de la pensée riante, la pensée grave , forte ou mélancolique ; c'est Horace mêlant aux roses les cyprès , au sourire les larmes ; c'est Voltaire et Chateaubriand; ces deux grands maîtres ont fait M. Méry; il a su par cœur d'abord le premier, et l'a désappris dans le second. ”
