Claude-Pierre Patu, Oeuvres complètes de M. Palissot… (1809)
“ Brébeuf d'aillems était dans l'âge où l'on se passionne aisément pour les faux brillants ! son imagination ardente était, attisée encore par les accès d'une fièvre opiniâtre, qui ne l'abandonna presque jamais : il n'est pas étonnant que, dans cette espèce de délire, il ait confondu l'emphase avec la grandeur, et l'enflure avec le sublime ; mais du moins il eut le mérite de sentir qu'un poète ne devait être traduit qu'en vers, et les siens ne sont pas très-inférieurs à ceux de son original. On en a-retenu plusieurs, et jamais on n'a pu lire une page de la Pharsale en prose. ”
