Résumé

Gaston de Flotte Le Centenaire de Voltaire. 30 mai 1878 (1877)

C'est le plus enchanteur des hommes, c'est le plus effronté des hypocrites ! Mais que de grâce ! que d'aisance ! quel naturel exquis ! c'est, comme ses autres ouvrages, en prose, - entendons-nous, — la meilleure satire de bien des livres de nos jours : « Je n'ai « jamais fait une phrase de ma vie, répétait-il, et je « m'en vante. » Qu'eût-il dit, grand Dieu, du roi Voltaire ? Quels bons et francs éclats de rire ! Les lettres de Cicéron pourraient seules soutenir le parallèle avec les lettres de Voltaire.Madame de Sévigné, comme femme, est hors de concours.
Source : Gallica

Gaston de Flotte Le Centenaire de Voltaire. 30 mai 1878 (1877)

Comparez ce que, du vivant d'Hénault, lui écrivait Voltaire, à ce qu'il en écrivait à Mme du Deffand !
En 1758, mourut la Margrave de Bareith, sœur bien-aimée de Frédéric qui demanda à son Poëte une ode élégiaque : l'ode ne vaut rien, absolument rien, ce qui inspire à Sainte-Beuve une de ses pages les plus belles, les plus judicieuses, les plus sagement raisonnées.
Source : Gallica

Gaston de Flotte Le Centenaire de Voltaire. 30 mai 1878 (1877)

Mais, à quatre-vingt-quatre ans, Voltaire se plaisait à condenser en rimes, en prose plus que légère, ce que n'aurait pas trouvé Régnier dans les lieux qu'il fréquentait !
Austères et vertueux Démocrates, saluez !
La franchise, la bonne foi, la loyauté font aussi, nous le croyons, du moins, partie de la morale. —
Qu'est donc cet homme qui, dit un historien, « met la « supercherie à côté de la gloire ? » — Qui invente les plus bizarres pseudonymes, signe ses pamphlets les plus haineux de noms connus et parfois respectés?
Source : Gallica

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