Gaston de Flotte, Le Centenaire de Voltaire. 30 mai 1878 (1877)
“ C'est le plus enchanteur des hommes, c'est le plus effronté des hypocrites ! Mais que de grâce ! que d'aisance ! quel naturel exquis ! c'est, comme ses autres ouvrages, en prose, - entendons-nous, — la meilleure satire de bien des livres de nos jours : « Je n'ai « jamais fait une phrase de ma vie, répétait-il, et je « m'en vante. » Qu'eût-il dit, grand Dieu, du roi Voltaire ? Quels bons et francs éclats de rire ! Les lettres de Cicéron pourraient seules soutenir le parallèle avec les lettres de Voltaire.Madame de Sévigné, comme femme, est hors de concours. ”
