Paul Alexis,
Émile Zola. Notes d’un ami
“ Notre amant sur ses pieds bondit comme un lion. — Sang-Dieu ! s’écria-t-il, serais-je de ce monde, Si Rosa ne m’aimait comme j’aime ses yeux ! Mais j’irais me jeter dans l’eau la plus profonde ! Elle m’aime, Marco. Elle m’aime, Marco.— Bon, dit l’autre, tant mieux ! Mais rien n’est infini ; toujours n’est que chimère. Hélas ! moi, j’aperçois déjà le fond du verre. Ne crains-tu pas de voir la fin de son ardeur ? — Ah çà ! que me dis-tu ? Sans doute tu veux rire. Rosita m’aime tant : je compte sur son cœur. Marco le contempla méchamment, sans rien dire. ”

