Paul Alexis,
Émile Zola. Notes d’un ami
“ Que j’adore un amant aussi brave que toi. Je t’aime ! Je t’aime !— Je ne sais, mais c’est une folie. Je me repens déjà d’avoir fait cet aveu. — Qu’importe ! répéta Rosita caressante, Doutes-tu de mon cœur ? Doutes-tu de mon cœur ?— En douter ! mais, sang-Dieu ! Je douterais plutôt de ma mère. Méchante, Tu m’aimes, je le sais, tu m’aimeras toujours. Le mystère pourtant va si bien aux amours. Ce n’est qu’avec le cœur que l’on nomme une amante. — Quel est ton confident, dis-moi ? — Quel est ton confident, dis-moi ?— Marco, tu sais ? ”
