Gustave Boisson, Les veillées vendéennes : contes en vers (1892)
“ Ils se décidèrent pourtant A le griller avec le tas de paille Sur lequel il était tombé, Comme l'on grille un prot ou toute autre volaille. C'est du coup qu'il pourrait dire : Je suis flambé! Ils attachent alors les deux pieds du bonhomme, Le hissent sur la barge en le bourrant un peu, A la paille mettent le feu ; Et, virounant autour, ils se démènent comme Un tas de démons furieux, En criant : « Grille ! grille ! grille ! « Nous allons tous avec l'homme à la vrille « Faire un fricot délicieux! » ”
