Auguste Escoffier

Élements biographiques

Portrait de Auguste Escoffier Auguste Escoffier Le guide culinaire (1903)

Une bonne sauce, si on en croit le proverbe, peut faire passer un poisson douteux ; mais un jus, si soigné soit-il, n'a jamais pu faire accepter un rôti incomplètement cuit ou desséché. Toute la théorie des Rôtis pourrait donc se résumer en ceci : « De l'expérience, des soins... et un peu de vocation. »
Il est presque impossible de fixer d'une façon mathématique le temps de cuisson des rôtis, parce qu'il y a lieu de tenir compte de la nature de la pièce, de son volume et de sa qualité : toutes choses que, seule, peut indiquer l'expérience.
Source : Gallica

Portrait de Auguste Escoffier Auguste Escoffier Le guide culinaire

La quantité de sucre à employer se règle en raison de la nature du fruit et selon qu’il est plus ou moins sucré ; cependant, pour tous les fruits ou jus de fruits acides, la quantité de sucre doit être maintenue à poids pour poids, ou à peu près.
Si on met trop de sucre on atténue l’arôme du fruit et il en résulte la cristallisation au bout de peu de temps ; si on en met trop peu, la cuisson doit être poussée plus loin pour atteindre le degré voulu, et c’est encore la destruction de l’arôme du fruit par une évaporation trop prolongée.
Source : Wikisource

Portrait de Auguste Escoffier Auguste Escoffier Ma cuisine. 2 500 recettes (1934)

Il y a trois façons de cuire le foie gras : poché, braisé, et cuit dans une pâte.
Poché : Choisir un beau foie gras, bien frais et ferme, du poids de 6 à 800 grammes; le parer, le dénerver, puis le clouter de truffes crues, soigneusement pelées et coupées en quartiers, assaisonnées de sel, poivre et épices. Arroser le foie d'un petit verre de cognac et madère, l'assaisonner également de sel, poivre et épices; puis l'envelopper de bardes de lard et ensuite d'une mousseline, le ficeler comme une Galantine.
Source : Gallica

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