Charles Dodeman, Le Spectateur inconnu. Le Journal d'un bouquiniste… (1922)
“ Assis auprès d'elle, j'inscrivais les cotes des timbres choisis et recueillais ceux-ci dans une timbale. Un collégien passe. Il me voit avec ma timbale. Il me prend pour un mendiant. Il demande un sou à sa mère, et, pieusement, il vient le déposer dans ma sébille. J'ai reçu ce sou de cuivre d'un cœur humble, reconnaissant et joyeux. La bonté n'est point morte. ”
