L. Silvant, Éphémère, poésies de L. Silvant (1855)
“ Libres, enfin, dans les bois, dans la plaine Tous vos ébats sont les jeux de l'amour; Vous respirez le baume que l'haleine Ravit aux fleurs quand naît l'aube du jour. Adieu, je pars, je retourne au village Revoir encore mon père, mon troupeau, Du bon vieillard ranimer le courage ; Adieu, je pars, je retourne au hameau. Cours au galop, Roger, va donc plus vite ; Nous y voilà, franchissons ce coteau, Voici la lande et voilà la limite, La plaine est là, j'aperçois le ruisseau. Que vois-je? hélas! un château près du chêne! Dans mon bosquet habite un grand seigneur. ”
