Victor Meignan,
Le comte Kappyani : récit hongrois
(1881)
“ Mais par fortune en ce voyage Qu'un vent jaloux vienne à souffler, L'esquif ingrat se livre à ce nouveau baiser, Et zéphyr meurt dans le sillage. Ainsi qu'Amour séduise un cœur, Le cœur s'abandonne au beau rêve, Il vole heureux. Mais, las! qu'un autre vent s'élève, Le cœur le suit, puis Amour meurt! - Oui, Hélène, murmura le comte, la ballade a raison. Le premier zéphyr ne sera plus bientôt le maître de ta barque. Un vent jaloux poussera ton esquif. ”
