Barthélemy Imbert, Narcisse dans l'isle de Vénus… (1797)
“ Ainsi que lui, l'Amour est plein de charmes, L'Amour est nu , l'Amour porte des armes : Mais, disons vrai , Narcisse a par-dessus Un avantage aux yeux de son amante ; Car, après tout, cet Amour que l'on vante N'est qu'un enfant, Narcisse ne l'est plus. « Quoi ! ma rivale !.. Ah' grands dieux !.. Ah! perfide! » Tu veux la suivre en sa grotte liquide! a Je cours à toi. Je ne souffrirai pas. Écho troublée , en désordre, éperdue , Frappant son sein , meurtrissant ses appas, Voulait courir. Une force inconnue Soudain l'enchaîne, un dieu retient ses pas. ”
