Édouard Demarchin, Lèvres de Velours
“ Au fur et à mesure que je dévêts ce beau corps, les appas que je découvre me rappellent par leur forme, par le ton, par leurs dimensions, les appas de la duchesse, et quand la seconde est toute nue, de la tête aux pieds, la gorge, le ventre, la toison, les cuisses, la peau veloutée un peu foncée, tout enfin est la reproduction exacte des charmes de sa compagne. ”
