Collin de Plancy,
Histoire des Vampires
“ Mais voici un fait plus remarquable : celui qu’elle allait épouser n’avait pas vu le Vampire, n’en avait pas été sucé ; cependant il n’eut pas plus tôt appris ce que le spectre avait dit en étranglant la jeune fille, qu’il tomba malade également, et mourut huit jours après elle. On déterra le mort que le cri public accusait de Vampirisme. On crut lui trouver le teint frais, et on le brûla [1] . Mais pourrait-on ne pas reconnaître dans cette aventure les tristes effets de l’imagination ? La vérité est ici tellement évidente qu’il est inutile de la montrer. ”
