Vampirisme

Définition et enjeux

Vojislav Mate Jovanović,  "La Guzla" de Prosper Mérimée

“ HISTORIQUE DU VAMPIRISME Selon une superstition populaire répandue non seulement chez les peuples slaves, comme on le veut quelquefois, mais aussi chez les Roumains, les Albanais, les Grecs modernes, les Allemands, les Anglais, les Irlandais [593] , les vampires sont des morts qui sortent de leur tombeau pour venir sucer le sang des vivants pendant la nuit. On ne peut, d’après la tradition, s’en débarrasser qu’en les exhumant pour leur percer le cœur avec un pieu, leur couper la tête et les brûler. ”
Source : Gutenberg

Portrait de Charles Nodier Charles Nodier,  Infernaliana

“ AVERTISSEMENT. De toutes les erreurs populaires, la croyance au vampirisme est à coup sûr la plus absurde; je ne sais même si elle ne l'est pas plus que les contes de revenans.
Les vampires ne furent guère connus que vers le dix-huitième siècle. La Valachie, la Hongrie, la Pologne, la Russie, furent leurs berceaux. Voltaire, dans son Dictionnaire philosophique, nous dit: «On n'entendit parler que de vampires depuis 1730 jusqu'en 1735; on les guetta, on leur arracha le coeur, on les brûla: ils ressemblaient aux anciens martyrs; plus on en brûlait, plus il s'en trouvait.»
”
Source : Gutenberg

Portrait de Prosper Mérimée Prosper Mérimée,  La Guzla

“ Les signes du vampirisme sont : la conservation d’un cadavre après le temps où les autres corps entrent en putréfaction ; la fluidité du sang ; la souplesse des membres, etc. On dit aussi que les vampires ont les yeux ouverts dans leurs fosses ; que leurs ongles et leurs cheveux croissent, comme ceux des vivans. Quelques-uns se reconnaissent au bruit qu’ils font dans leurs tombeaux en mâchant tout ce qui les entoure, souvent leur propre chair. ”
Source : Wikisource

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